Jean-Pierre VERMEIREN

MES ORIGINES 
 Je m’appelle Jean-Pierre VERMEIREN, né à Schaerbeek en Belgique (une commune de l’agglomération bruxelloise) le 26 avril 1946. 
Très tôt sensibilisé à la musique, à l’art dramatique, au dessin et à d’autres formes d’expression artistique grâce à la fréquentation des écoles du baron Empain (Pro Juventute), c’est presque par vocation que je me suis dirigé vers une profession « sociale » mais où la créativité n’est jamais absente : éducateur-animateur dans une maison d’enfants en difficulté dans la banlieue bruxelloise.
MON PARCOURS

  Je touche réellement à la peinture à l’âge de 35 ans. Après quelques expériences dans le figuratif, notamment des paysages ardennais, où je travaille autant à l’huile qu’à l’aquarelle je découvre la Provence et ses couleurs. J’expose, à l’époque, tant en Belgique qu’en France.
  Depuis, je me suis établi dans la Drôme provençale, à Mollans-sur-Ouvèze. Mais l’histoire va se corser un peu. Je veux peindre autre chose…

Et un jour, il n’y a pas si longtemps, je décide de plonger dans l’abstrait, par défi, par volonté de me renouveler aussi, peut-être… Je veux que le spectateur de mon œuvre voie dans celle-ci ce qu’il a envie d’y voir et non plus lui imposer ma propre vision : un double défi, car je voulais aussi toucher à l’acrylique ; les couleurs que j’imaginais devraient éclabousser mes toiles.

Le résultat : des champs de couleurs vives émaillent des toiles de un mètre carré… et des coulées d’or liquide scindent le tableau en autant d’émotions que l’on pourrait nommer « Chartres », « Rio », « Sao Tomé » ou encore « Atlantis », « Amazonia », et tant d’autres.

Ainsi ce « Rio do Brasil » dans lequel la profusion des couleurs évoque, selon les imaginations, une scène de joie dans une sarabande qui semble ne devoir jamais s’arrêter… et ce « Gaza » qui lui, tout au contraire, crache dans ses flammes une colère  trop longtemps retenue et pourtant omniprésente dans chaque plage de couleur; est-elle justifiée, cette colère ? Le spectateur aura réponse à cette question, selon son état d’esprit du moment. L’impression générale qui se dégage  est la violence, la confrontation, l’explosion… On sent qu’ici, on n’est  pas loin des enfers ! Tout à l’opposé, « Verba volant… » dégage un sentiment de quiétude et de paix, de beau aussi, bref un univers dans lequel on se sent bien…Quant à Hanoï, c’est un instant fugitif, le souvenir qu’à la seconde précédente, il s’y est passé quelque chose ! Mais tous les tableaux ont une histoire à raconter…


 


Mon atelier :


Jean-Pierre VERMEIREN
Le Bout du Cros
F26170 – MOLLANS-sur-OUVEZE

 

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