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Le résultat :
des champs de couleurs vives émaillent des toiles de un mètre carré… et des
coulées d’or liquide scindent le tableau en autant d’émotions que l’on pourrait
nommer « Chartres », « Rio », « Sao Tomé » ou encore « Atlantis », « Amazonia »,
et tant d’autres.
Ainsi ce « Rio
do Brasil » dans lequel la profusion des couleurs évoque, selon les
imaginations, une scène de joie dans une sarabande qui semble ne devoir jamais
s’arrêter… et ce « Gaza » qui lui, tout au contraire, crache dans ses flammes
une colère trop longtemps
retenue et pourtant omniprésente dans chaque plage de couleur; est-elle
justifiée, cette colère ? Le spectateur aura réponse à cette question, selon son
état d’esprit du moment. L’impression générale qui se dégage est la violence,
la confrontation, l’explosion… On sent qu’ici, on n’est pas loin des enfers !
Tout à
l’opposé, « Verba volant… » dégage un sentiment de quiétude et de paix, de beau
aussi, bref un univers dans lequel on
se sent bien…Quant à Hanoï, c’est un instant fugitif, le souvenir qu’à la
seconde précédente, il s’y est passé quelque chose ! Mais tous les tableaux ont
une histoire à raconter… |


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